Site du Centre Régional de la Propriété Forestière Languedoc Roussillon
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Vers le site national des CRPF
Ce site a été créé avec
le
concours financier du Ministère
de l'agriculture et de la pêche
et
de l'Union européenne
(Interreg IIIB Sudoe)
Les forêts
de la région
Les peuplements
Le taillis
- C’est un peuplement composé d’arbres
issus de rejets de souche. L’objectif est généralement
la production de bois de chauffage ou de produits
utilisés localement (piquets par exemple).
- Toutes les espèces feuillues sont susceptibles
d’être traitées en taillis. Toutefois,
en Languedoc-Roussillon, on trouve surtout des taillis
de chêne vert, chêne pubescent, chêne-liège,
châtaignier, hêtre et chêne sessile
La futaie
- C’est un peuplement composé d’arbres
issus de graines. Toutes les espèces forestières
sont susceptibles d’être traitées
en futaie. L’objectif à terme est la
production de bois d’œuvre pour les sciages
(menuiserie, charpente, palettes, emballage...).
- Certaines futaies sont issues de taillis de belle venue : on parle de futaie sur souche.
- Le Languedoc-Roussillon compte des futaies célèbres
: la cédraie du Rialsesse et la sapinière
du Pays de Sault dans l’Aude, la chênaie-hêtraie
de Valbonne dans le Gard, les futaies résineuses
de l’Aigoual dans le Gard et en Lozère,
les futaies de douglas des Verreries de Moussans dans
l’Hérault qui comptent parmi les plus
productives de France…
Les boisements ou reboisements
- Dès la fin du 19ème siècle, d’importants
boisements sont réalisés en Languedoc-Roussillon
dans le cadre de la restauration des terrains en montagne
: citons les célèbres cas de l’Aigoual,
des rebords de causses notamment autour de Mende ou
plus près de nous, du Vallespir après
l’Aïguat de 1940.
- Après la seconde guerre mondiale, la politique d’incitation au reboisement lancée avec la création du Fonds forestier national (FFN) permet le boisement de grandes surfaces dans l’arrière-pays (Montagne Noire, Sommail, Margeride…). Un nouveau souffle a été trouvé à partir de 1981 avec le Fonds européen d’orientation et de garantie agricole qui finance aussi les boisements en zone basse : de 1980 à 1982, ce sont plus de 4000 hectares par an qui sont boisés ou reboisés. Cette surface se réduit progressivement à 1000 ha annuels environ vers 1990. Aujourd’hui, elle est tombée à nettement moins de 1000 hectares par an.
- Avant 1960, le reboiseur n’utilise pas plus de 6 essences, toutes résineuses : épicéa commun, pin sylvestre, pin noir, pin laricio, sapin pectiné, pin à crochets. Aujourd’hui, le pin laricio et le douglas sont fréquemment utilisés ainsi que le cèdre de l’Atlas et, en moindre proportion, le mélèze et divers feuillus (hêtre, noyers, merisier, chêne rouge, érable sycomore…)
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